quinta-feira, 9 de fevereiro de 2012

Peaceful New World

Com a legalização do aborto, do divórcio e a total sujeição da tradição social aos ímpetos legislativos e à engenharia social do Estado, os Estados comunistas e nacional-socialista eram esplêndidos no que toca à sua baixa taxa de criminalidade. Tudo indica que o novo leviatã capitalista seja exactamente igual. Em que é que isso se opõe ao ideal do conservadorismo social?

quarta-feira, 8 de fevereiro de 2012

Ateísmo

mais daqui

Conséquence politique de l’athéisme

- La négation de l’existence de Dieu est l’athéisme individuel et spéculatif,
- la souveraineté du peuple est la négation de la souveraineté de Dieu, l’athéisme politique et social,
- et peut-on croire que l’être qui est la sagesse infinie et l’ordre essentiel, auteur et conservateur de la société humaine, ait abandonné le soin de son ouvrage à la foule ignorante et passionnée, et qu’il puisse approuver que les hommes fassent de la législation, cette plus haute fonction de l’intelligence qu’il leur a donnée, une arène où l’ambition, la cupidité, la jalousie, l’esprit de révolte se livrent un combat acharné trop souvent décidé par le votant le plus incapable ?

La supériorité de la conception chrétienne de la souveraineté

Mais votre Dieu, dira l’athée, en qui vous placez la souveraineté, n’est-il pas aussi une abstraction, un être idéal, création de votre imagination, qu’on ne peut, pas plus que le peuple, voir ou entendre ?

C’est ici que triomphent les doctrines catholiques du christianisme (et c’est ce qui fait sa force, ses bienfaits, disons même sa divinité) (en marge : les payens avaient une idée confuse de cette vérité puisqu’ils réalisaient dans les absurdités de leur mythologie l’idée de leurs dieux et les personnifiaient dans les plus vils animaux et même dans des êtres insensibles).

Le christianisme est la « réalisation » de l’idée abstraite et spéculative de la divinité, la personnification, qu’on me passe ce terme, de Dieu même, qui après avoir fait l’homme à son image, s’est fait lui-même à l’image de l’homme pour être connu, aimé et adoré des hommes.

Il y a 18 siècles que le fils de Dieu, Dieu lui-même, a daigné revêtir la forme humaine, est né, a vécu, a souffert, est mort comme homme, et a conversé longtemps au milieu des hommes. En mémoire de ce grand événement et pour en conserver au monde un perpétuel témoignage, il a laissé sur les autels sa présence réelle d’une manière mystique et sous des apparences sensibles : il a laissé encore dans des livres sacrés le dépôt de ses leçons, règle éternelle de toute morale et de nos devoirs, dans l’histoire de sa vie mortelle le modèle éternel de toutes les vertus, et dans la constitution de la société qu’il a fondée et dont il est le pouvoir suprême, le type de toute constitution naturelle de société.

Ce Dieu fait homme est donc
- celui que les chrétiens reconnaissent pour le vrai souverain,
- le pouvoir de la société,
- l’homme général représentant dans sa personne l’humanité toute entière,
- il est comme il le dit lui-même, le roi des rois,
- celui par lequel les rois règnent et les législateurs rendent des lois justes et sages, per me reges regnant,
- tout pouvoir, dit-il, lui a été donné au ciel et sur la terre,
- nul autre nom que le sien n’a été donné à l’homme pour être sauvé, et à la société pour être heureuse et forte ;
- c’est la pierre fondamentale de l’édifice social contre laquelle tout ce qui se heurte sera brisé,
et c’est ce qu’ont oublié trop souvent les chefs des nations chrétiennes qui n’ont reçu de force que pour protéger la religion, et qui, tout observateurs qu’ils peuvent être de ses préceptes dans leur conduite personnelle, ne la pratiquent jamais mieux que lorsqu’ils la défendent.

C’est ce Dieu fait homme, ce Dieu sauveur, représentant dans sa personne l’humanité toute entière, présent à la société et l’instruisant par ses leçons et ses exemples, c’est enfin le Dieu de la société, c’est sa Providence que nient nos beaux esprits qui pour se donner une apparence de religion admettent comme vérité abstraite et spéculative l’idée d’un Dieu sans application au gouvernement de l’univers et à la conduite des hommes ; déistes qui ne vivent pas assez pour devenir athées parce que leur déisme n’est, même à leur insu, qu’un athéisme déguisé !

Note sur le droit divin

Est-ce ici le droit divin du pouvoir dont les déclamateurs hypocrites ont fait un épouvantail pour les esprits faibles et les ignorants ?

Non assurément, le droit divin tel qu’ils feignent de l’entendre serait la désignation spéciale, faite par Dieu lui-même, d’une famille pour régner sur un peuple, désignation dont on ne trouve d’exemple que pour la famille des rois hébreux d’où devait naître le sauveur du monde ; au lieu que nous ne voyons le droit divin que dans la conformité des lois sociales aux lois naturelles dont Dieu est l’auteur :
dans la religion chrétienne, dit Bossuet, il n’y a aucun lieu, aucune race qu’on soit obligé de conserver à peine de laisser périr la religion et l’alliance.
De l’origine protestante de la souveraineté du peuple

Il est aisé de voir que la fiction de la souveraineté du peuple nous est venue du protestantisme, religion toute en fictions qui n’a ni autel, ni sacrifice, rien de sensible et n’a que des paroles.

Dès qu’il a eu placé le pouvoir religieux dans l’assemblée des fidèles, il a été conduit à placer le pouvoir politique dans la foule des sujets, et après avoir ainsi produit dans les variations infinies de sa doctrine l’anarchie des croyances, il n’a pu qu’enfanter dans sa politique l’anarchie des volontés.

Laissons ici parler sur la souveraineté du peuple le plus profond et le plus éloquent interprète de la religion et de la politique chrétienne catholiques, Bossuet, qui a traité spécialement ces matières dans le Cinquième avertissement aux protestants.

Mais sans encore examiner les conséquences du système, allons à la source et prenons la politique du ministre Jurieu par l’endroit le plus spécieux.
Il s’est imaginé que le peuple est naturellement souverain, ou pour parler comme lui, qu’il possède naturellement la souveraineté, puisqu’il la donne à qui lui plaît.

Or cela est errer dans le principe et ne pas entendre les termes car, à regarder les hommes comme ils sont naturellement, et avant tout gouvernement établi, on ne trouve que l’anarchie ; - - c’est-à-dire dans tous les hommes une liberté farouche et sauvage,
- où chacun peut tout prétendre et en même temps tout contester,
- où tous sont en garde et par conséquent en guerre continuelle contre tous,
- où la raison ne peut rien, parce que chacun appelle raison la passion qui le transporte,
- où le droit même de la nature demeure sans force puisque la raison n’en a point ;
- où par conséquent il n’y a ni propriété, ni domaine, ni bien, ni repos assuré, ni, à vrai dire aucun droit, si ce n’est celui du plus fort, encore ne sait-on jamais qui l’est, puisque chacun tour à tour le peut devenir selon que les passions feront conjurer ensemble plus ou moins de gens ;

savoir si le genre humain a jamais été tout entier dans cet état ou quels peuples y ont été et dans quels endroits ou comment et par quel degré ils en sont sortis, il faudrait pour le décider compter l’infini…

il ne peut y avoir de peuple en cet état, il peut bien y avoir des familles mal gouvernées et mal assurées, il peut bien y avoir une troupe, un amas de monde, une multitude confuse, mais il ne peut y avoir de peuple, parce qu’un peuple suppose déjà quelque chose qui réunisse, quelque conduite réglée et quelque droit établi ce qui n’arrive qu’à ceux qui ont déjà commencé à sortir de cet état malheureux, c’est-à-dire de l’anarchie.

domingo, 5 de fevereiro de 2012

Pode alguém ser quem não é?

no portadaloja

Pode dizer-se que os cantores de intervenção portugueses de então eram todos, mas mesmo todos de esquerda extremista. Nem sequer do PCP eram, na sua maior parte. E dominavam o discurso corrente do modo que se pode ler nas letras das canções. Um disco da Banda do Casaco ( Dos benefícios de um vendido no reino dos bonifácios, de finais de 1974) nem sequer tinha direito ao mesmo tempo de antena daqueloutros. Porquê? Talvez porque António Pinho e Nuno Rodrigues não fossem da esquerda extremada e assim o melhor disco de mpp até hoje anda por aí perdido e quase ninguém o conhece. Preconceito ideológico? Mas é que não tenho a mínima dúvida.
Por isso é legítimo perguntar a José Mário Branco, ainda hoje, em que é que acredita verdadeiramente? Naquele poder popular de armas na mão e canção na algibeira, para matar gente em revolução se preciso fosse?
E espanta-se que o fassismo que sempre denunciam, não deixasse publicar tais letras? Acham porventura que se um grupo ou cantor ou alguém de extrema-direita, o fizessem do modo como aqueles o faziam com apelos directos à violência e à guerra de classes, os deixavam? Acham mesmo?
E agora, se aparecer alguém com os mesmos propósitos o que pensarão e dirão esses paladinos da liberdade de expressão cantada para derrubar o fassismo e impor uma ditadura do proletariado?
Acham tal proposta folclórica ou acreditaram mesmo naquilo que diziam e cantavam? Como cantava então Sérgio Godinho no seu segundo disco, de 1972 ( Prè-Histórias)e - pode alguém ser quem não é?

quinta-feira, 2 de fevereiro de 2012

Entrevista - I

Com o propósito de dar voz a quem tem algo de importante e interessante a dizer sobre música, seja ela de que estilo for, apresenta-se a primeira de uma série de entrevistas feitas a ermesindenses que tenham algum tipo de actividade relacionada com esta arte. São pessoas que vivem em Ermesinde e que nos dão a sua visão sobre a sua cidade como cidadãos atentos. Mensalmente, tentaremos demonstrar que em Ermesinde vivem, estudam e trabalham pessoas com presente e futuro na música.
Aqui fica.

quarta-feira, 1 de fevereiro de 2012

Húngaros e Portugueses

Castelhanos e Francezes,
Alemães, Venezianos,
Navarros, Aragoneses,
Napolitanos, Inglezes,
Romanos, Cezelianos,
Italianos, Milaneses,
Soyços, e Escorceses,
vimos todos batalhar,
huos com outros se matar,
salvo Ungros e Portugueses.

Estas muy injustas guerras
fazem ho Turco prosperar
nos mares, campos, e serras,
reynos, imperios, e terras
tudo tem a seu mandar,
Sem hos Christãos querer ver,
quanto lançam a perder,
por se nam quererem bem:
nem lembra Ierusalem,
que os Mouros têm em poder.

Garcia de Rezende

Restaurar a Não-Monarquia!

Há 104 anos, um monarca de uma monarquia sem monárquicos foi abatido selvaticamente em Lisboa, em nome da "liberdade e democracia", por um bando de republicanos. 104 anos passados, um bando de monárquicos sem monarquia pretendem lembrar esse monarca, em nome da "liberdade e democracia", frente aos republicanos.

PS: não gosto nada de ver o blogue O Gládio metido nestas mariquices, e o Carlos sabe bem porquê. Neste assunto os nossos pontos de vista, tantas vezes iguais, não se tocam.

terça-feira, 31 de janeiro de 2012

Regresso ao presente

O coleccionador de paixões

Chove copiosamente;
As bestas sagradas
são esmagadas,
gotas robustas roubam-lhes a dignidade,
criam néctares de desespero.

A Quimera da desgraça resvala nas valetas da sabedoria;
porque a ignorância sempre foi a melhor face da ciência

Um dia ainda vou conhecer uma Joana Darque.

segunda-feira, 23 de janeiro de 2012

Como se faz poesia em política

En matière de souveraineté, il n’y a d’autre choix qu’entre l’hétéronomie et l’autonomie politique. L’hétéronomie est la reconnaissance d’un ordre extérieur à la volonté humaine et auquel tout homme doit se soumettre. Si en plus, on reconnaît que cet ordre vient d’un Dieu créateur alors on parle de droit divin. La modernité consiste en la négation d’un ordre divin, elle déclare l’homme affranchi de toute loi naturelle à laquelle elle ne croit plus. Désormais, c’est l’homme qui fera la loi sans aucune référence autre que lui-même : le législateur parlera au nom du peuple ou de la nation mais n’imposera en réalité que la logique de son idée, son idéologie.

Louis de Bonald

ici.

trinta dinheiros

Compreendo perfeitamente as críticas daqueles que consideram inadmissível que a Igreja tenha meios de se auto-sustentar, as famosas "fortunas do Vaticano".
Era-lhes delicioso que a Igreja tivesse de depender do Estado para sobreviver, para as suas acções religiosas, para pagar os salários dos seus ministros.

A própria ideia de um Regime de Função Pública para os padres ainda vai surgindo, aqui e ali pelo Mundo, com claras inspirações num exemplo de sucesso da cooperação Estado-Igreja, tão primordial como a própria história de Cristo. Pois se os apóstolos são os antecessores dos bispos, está presente na Bíblia um caso óbvio em que um deles aceitou receber um salário público. O ordenado terá ficado, se a história não nos engana, por qualquer coisa à volta de trinta dinheiros...

sábado, 21 de janeiro de 2012

Bélico e Bucólico

A Balada dos Bravos de Souto Redondo

Eia!, que vão ardentes
Escudados na fé
Os soldados do General Proscrito
Os Bravos de Souto Redondo.

Os canhões ribombaram com estrondo
Encheram-se as bestas de temor
Carregaram com fúria e ardor
os Bravos de Souto Redondo.

Se me perguntares, meu Amor
Porque deixei as flores do teu cabelo
Diz-lhes que fui participar da Glória
dos Bravos de Souto Redondo.

No topo da nossa Serra
À Virgem do Puro Coração
Segredei-lhe ao ouvido
A Sua Vitória em Souto Redondo.

Cantai pelos Vales e Searas
Que tingimos as margaridas e as giestas
Com o vermelho do nosso fiel sangue
Nos Campos de Souto Redondo.

Homenagem

A João Villarethttp://www.blogger.com/img/blank.gif

21 de Janeiro de 1961

sexta-feira, 20 de janeiro de 2012

Princípio do Provocatório VIII

À la Alexandre O'Neill

Ahhh, como eu adoro queijo, um bom queijo português.
Os queijos de cabra não me fascinam muito, não me prendem a atenção, derretem-se a qualquer pão.
Já um queijo senhorial, com fortaleza, castelos, difícil de assimilar, de cheirar, é um mundo de descobertas na boca.
Mas um pão de queijo saído da embaixada do Brazil em Budapest, hummm, milagre do paladar.
É xôxo? Pode ser.
É brega? Não (te) digo que não.
Mas ele olha para mim, eu olho prá ócê, é amor à primeira trinca.
Existirá algum queijo dito "O Melhor do Mundo", aquele que dure mais por mais que a gente o saboreie?
Ou todo e qualquer queijo varia na sua intensidade consoante o vinho que o faça circular, que bombeie essa emoção?

Luxúria sempre aconteceu, casamento também.

Mas o queijo, ai o queijo...
É vibrante ver o queijo e pão juntos, mesmo que só vejamos as pontas.
O coração palpita, estala.
O flamengo namora com a raclete, o requeijão ama o limiano.
O queijo fatia, o pão critica.

O pão, esse, quer-se forte, expectante ou metediço, repleto de sementes de vida.

Quem faz um pão fá-lo por gosto.
Mas quem um come, pode nada mais ter.
Há pão que já leva nome de beijo, há pão que mais nomes que um cortejo.
Há estaladiços, outros quebradiços.
Há quem goste de pôr o pão todo no mesmo saco, misturando broa com bijou ou pão de mistura com regueifa. Cada um faz como mais lhe aprouver, não interessa se está tudo ao molhe e que possamos ter surpresas.
O que interessa é como comemos, se só ou com recheio, saído do forno ou prensado, com ou sem queijo, barrado ou molhado.
Gostos não se discutem.
Tolerância sim.

Princípio do Provocatório VII

Palavras a mais
Livros a mais
Leitura a menos

Quero ouvir :
Ainda + pássaros
Ainda + gotas de chuva
Ainda + hebraico, japonês
Ainda + galaico-português
Ainda + rádio

Liberdade a menos
Libertinagem a mais
Respeito a menos
Despeito a mais

Fado a mais
Televisão a mais

Quero menos, muito menos grupos de trabalho num comité, inserido no instituto, sob a alçada duma secretaria, com um programa para um projecto, para fazer um relatório, para avaliar uma proposta.

quinta-feira, 19 de janeiro de 2012

quarta-feira, 18 de janeiro de 2012

Revista "Glosas" - em nome da Música Portuguesa - II

A quem estiver interessado, tenho em minha posse 2 exemplares do número 1 da revista Glosas, do mpmp - Movimento Patrimonial pela Música Portuguesa.

Excelente revista, tema de capa sobre o compositor Ruy Coelho e com um artigo sobre Joaquim Gonçalves dos Santos, compositor do qual estou a realizar uma tese sobre a obra integral para piano solo.

Atenção: encontra-se esgotadíssima em todo o lado!!!

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"(...) as leis não têm força contra os hábitos da nação; (...) só dos anos pode esperar-se o verdadeiro remédio, não se perdendo um instante em vigiar pela educação pública; porque, para mudar os costumes e os hábitos de uma nação, é necessário formar em certo modo uma nova geração, e inspirar-lhe novos princípios." - José Acúrsio das Neves